 |
NOS MAGAZINES Dernières news  |
 |
|
|
|
|
|
|
|
|
 |
PUBLICITÉ |
 |
|
|
|
|
|
| |
 |
NEWS ET ARTICLES |
 |
 | |  | | Franck Cammas { 19/03/2010 } | |  | |  |
| ... en permanence adapter la voilure car le vent de secteur Nord s'annonce très instable.
C'est donc la dernière ligne droite (ou presque) que le trimaran géant négocie depuis ce vendredi matin : le vent a en effet basculé du Sud-Ouest au Nord à Nord-Ouest en faiblissant. En effet, en approchant du centre dépressionnaire qui se déplace vers l'Europe, le vent est temporairement tombé à une dizaine de noeuds mais ce ralentissement s'avère temporaire. Il faudra toutefois compter encore une bonne journée de mer avant que Groupama 3 n'atterrisse sur Ouessant.
« Les vents de Nord sont plutôt faibles en ce moment, mais nous sommes en avant d'un front qui doit nous apporter plus de brise. Nous serons bien sur la route directe, mais au près débridé pendant la plus grande partie du trajet qui nous reste à faire. Espérons que ce soit plutôt du vent de travers que du près serré car nous irons plus vite ! On ferait trente noeuds au lieu de quinze à dix-sept noeuds... La houle est encore de Sud-Ouest et c'est surtout l'état de la mer qui va réguler notre vitesse, surtout si nous sommes au près. La dépression va plus vite que nous : elle nous donne du vent de Nord jusqu'à l'arrivée puisqu'elle se décale vers la Bretagne, même si elle a tendance à se dégrader avec pas mal de grains. » indiquait Franck Cammas lors de la vacation radio de 12h30 avec le PC Course brestois de Groupama.
Les vitesses sur l'eau sont donc assez variables et il est donc difficile de prévoir le moment où le trimaran géant en finira avec ce tour du monde qui devrait de toute façon se terminer en moins de 49 jours. Reste que ces derniers milles sont toujours un moment d'impatience pour l'équipage qui cumule un mois et demi de mer. Il faut donc prendre à la lettre la devise de l'île sentinelle qui marque l'extrémité de la Bretagne. « Qui voit Ouessant voit son sens... »
Tableau de marche de Groupama 3
(départ le 31 janvier à 13h 55' 53" TU)
(Nombre de milles parcourus par rapport à la route optimale du Trophée Jules Verne)
Jour 1 (1er février 14h TU) : 500 milles (retard = 94 milles)
Jour 2 (2 février 14h TU) : 560 milles (avance = 3,5 milles)
Jour 3 (3 février 14h TU) : 535 milles (avance = 170 milles)
Jour 4 (4 février 14h TU) : 565 milles (avance = 245 milles)
Jour 5 (5 février 14h TU) : 656 milles (avance = 562 milles)
Jour 6 (6 février 14h TU) : 456 milles (avance = 620 milles)
Jour 7 (7 février 14h TU) : 430 milles (avance = 539 milles)
Jour 8 (8 février 14h TU) : 305 milles (avance = 456 milles)
Jour 9 (9 février 14h TU) : 436 milles (avance = 393 milles)
Jour 10 (10 février 14h TU) : 355 milles (avance = 272 milles)
Jour 11 (11 février 14h TU) : 267 milles (retard = 30 milles)
Jour 12 (12 février 14h TU) : 274 milles (retard = 385 milles)
Jour 13 (13 février 14h TU) : 719 milles (retard = 347 milles)
Jour 14 (14 février 14h TU) : 680 milles (retard = 288 milles)
Jour 15 (15 février 14h TU) : 651 milles (retard = 203 milles)
Jour 16 (16 février 14h TU) : 322 milles (retard = 375 milles)
Jour 17 (17 février 14h TU) : 425 milles (retard = 338 milles)
Jour 18 (18 février 14h TU) : 362 milles (retard = 433 milles)
Jour 19 (19 février 14h TU) : 726 milles (retard = 234 milles)
Jour 20 (20 février 14h TU) : 672 milles (retard = 211 milles)
Jour 21 (21 février 14h TU) : 584 milles (retard = 124 milles)
Jour 22 (22 février 14h TU) : 607 milles (retard = 137 milles)
Jour 23 (23 février 14h TU) : 702 milles (avance = 60 milles)
Jour 24 (24 février 14h TU) : 638 milles (avance = 208 milles)
Jour 25 (25 février 12h TU) : 712 milles (avance = 365 milles)
Jour 26 (26 février 14h TU) : 687 milles (avance = 430 milles)
Jour 27 (27 février 14h TU) : 797 milles (avance = 560 milles)
Jour 28 (28 février 14h TU) : 560 milles (avance = 517 milles)
Jour 29 (01 mars 14h TU) : 434 milles (avance = 268 milles)
Jour 30 (02 mars 14h TU) : 575 milles (avance = 184 milles)
Jour 31 (03 mars 14h TU) : 617 milles (avance = 291 milles)
Jour 32 (04 mars 14h TU) : 492 milles (avance = 248 milles)
Jour 33 (05 mars 14h TU) : 445 milles (avance = 150 milles)
Jour 34 (06 mars 14h TU) : 461 milles (avance = 58 milles)
Jour 35 (07 mars 14h TU) : 382 milles (retard = 100 milles)
Jour 36 (08 mars 14h TU) : 317 milles (retard = 326 milles)
Jour 37 (09 mars 14h TU) : 506 milles (retard = 331 milles)
Jour 38 (10 mars 14h TU) : 321 milles (retard = 384 milles)
Jour 39 (11 mars 14h TU) : 255 milles (retard = 309 milles)
Jour 40 (12 mars 14h TU) : 288 milles (retard = 473 milles)
Jour 41 (13 mars 14h TU) : 503 milles (retard = 483 milles)
Jour 42 (14 mars 14h TU) : 445 milles (retard = 405 milles)
Jour 43 (15 mars 14h TU) : 482 milles (retard = 216 milles)
Jour 44 (16 mars 14h TU) : 401 milles (avance = 72 milles)
Jour 45 (17 mars 14h TU) : 441 milles (avance = 412 milles)
Jour 46 (18 mars 14h TU) : 583 milles (avance = 844 milles)
Jour 47 (19 mars 12h TU) : 552 milles (avance = 1.167 milles)
Le record à battre
Détenu depuis 2005 par Bruno Peyron sur Orange 2 en 50 jours 16 heures 20 minutes à 17,89 noeuds de moyenne. Étaient à bord : Lionel Lemonchois, Ronan Le Goff et Jacques Caraës.
L'équipage et l'organisation à bord de Groupama 3
• Quart n° 1 : Franck Cammas / Loïc Le Mignon / Jacques Caraës
• Quart n° 2 : Stève Ravussin / Thomas Coville / Bruno Jeanjean
• Quart n° 3 : Fred Le Peutrec / Lionel Lemonchois / Ronan Le Goff
• Navigateur hors quart : Stan Honey monte sur le pont pendant les manoeuvres
• Un quart sur le pont, un quart en stand-by prêt à manœuvrer, un quart de repos total
• Chaque quart dure trois heures sauf entre 12 et 18 heures TU ou ils ne durent que 2 heures. |
| |
| |
|
 |
|
 |
|
|