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NEWS ET ARTICLES |
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 | |  | | Bouvet Rames Guyane { 26/01/2012 } | |  | |  |
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L'ambiance est décontractée à Dakar, le soleil omni présent et la température douce. Les 23 navigateurs achèvent la préparation des bateaux. Des canots équipés en matériels divers de navigation et de sécurité.
Un poids multiplié par deux
Le règlement de la course impose un matériel de navigation et de sécurité imposant sur ces canots à rames de 8 m de long. Comparable à ce qui est exigé pour les courses à la voile, notamment ce qui concerne la sécurité : combinaisons de survie, balise de détresse, avertisseur radar, iridium secondaire... A cela s'ajoutent des équipements complémentaires propres à la Bouvet Guyane : 2 paires d'aviron de secours, 1 jeu de dames de nage, 1 siège coulissant, 1 cerf-volant stocké dans un sac plombé, un déssalinisateur à main, l'air bag de redressement... Additionner la nourriture et l'eau et... Le poids du canot prêt à traverser l'Atlantique approche les 1.000 kg, soit le double du canot lège. Au départ !
Un canot insubmersible et « auto-redressable »
Chaque canot doit contenir un volume de mousse assurant la flottabilité égal à 100% du poids en charge ainsi que des volumes étanches pour la sauvegarde de l'électronique et électrique. Le canot est donc insubmersible et revient théoriquement à l'endroit tout seul en cas de chavirage « pour peu que le chargement ait été correctement effectué à l'intérieur » indique Michel Horeau, l'organisateur de la course. La réalité sur l'eau a montré que c'était un peu plus compliqué. Après le retour de l'édition 2009, plusieurs solutions techniques ont été mises à l'étude dans le but de permettre au skipper de remettre son bateau à l'endroit par ses propres moyens et sans aide extérieure, le bateau devant toujours rester totalement étanche. Ainsi naquit l'air bag qui donne le coup de « rein » indispensable à la remise à l'endroit du canot quand celui-ci a chaviré.
Plus de matériel et une meilleure préparation
Outre d'avoir dessiné le canot de la Bouvet-Guyane, Jean-Michel Viant vérifie à Dakar que les canots soient en tous points conformes au règlement jauge et sécurité. Il observe que la préparation des skippers est plus aboutie que la dernière fois, ce qui n'est pas étonnant vu les stages et contrôles mis en place par l'organisation. « L'évolution depuis 2009, relève par ailleurs J.M Viant, concerne pour bonne partie le matériel électronique embarqué à la fois en communication et en navigation. La moitié des coureurs a un ordinateur à bord et communique tous les jours avec son routeur ». Ce qui n'empêche qu'aussi la moitié des coureurs a une expérience des plus limitées de la navigation en mer.
Ecologie
Le règlement de la course impose que le skipper : « doit conserver à bord de son bateau l'ensemble des déchets non bio dégradables, décrire lors des communications radio les qualités positives ou négatives de son environnement et... signaler l'intrusion d'éléments polluants liés à l'activité humaine ». Et aussi de participer aux expérimentations et analyses pouvant être entreprises durant la course en accord avec des laboratoires nationaux. |
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